Les gens de bon goût (et les lecteurs de Jean-Paul Sarte*) n’omettront pas d’écrire “au temps pour moi” et non “autant pour moi”.
Le Grévisse et le Petit Robert s’accordent sur les origines militaires de l’expression, “au temps pour moi” étant un moyen de signifier à autrui que l’on s’est aperçu de son erreur et que l’on revient dans le rang.
* J.-P. Sartre, Le Mur, p. 156